Posté le 22.04.2008 par valbel
Serf de la glèbe dis moi ta peine
Que caches tu sous ce bel attelage
Osant le privilège du domaine
N’es tu que brindille pliant sous l’âge
Aspirant au moindre réconfort
Sous le figuier fendu du pressoir
Ton épouse empressée sur le promontoire
Enroulera ta taille après l’effort
La houle du désir
D ‘un galurin malhabile
La houle du désir
Pour raffoler comme évanouie
Vous étendant prés des ronces
Lui se profilant sous le bel étoffe
En son corps rosissant beau compagnon
Oubliant le chagrin des gens de Faverolles
Le baiser fond sous le doux manége
Sous l’herbe têtue qui se dresse
Il passera vie entière comme promesse
Si bien même les ponts s’effondrent, sous neige
La houle du désir
D ‘un galurin malhabile
La houle du désir
Pour raffoler comme évanouie
--
Posté le 22.04.2008 par valbel
Au lac de Guéry
L’absence flotte en gelée
Ma barbe oubliée
S’efface sous la roche grise
Je porte mon feu, intime
Frêle cessant de vagir, j’épie
Sous le babillage de la chênaie
La gélinotte amollie s’effraie
Hé, Hé rien ne résiste
Lison
Rien ne te résiste
Le fardier s’agite sous le frimas
Arrêt aux Planches pour soupirer
En vitesse j’ai accédé au bénitier
Je cavale, féal au piètre canevas
La rosière m'espère à la fontaine
Sous robe ventée, le contentement
Fleurette, aux enfers de l’anathème
Je croiserai le fer pour enfantement
Hé, Hé rien ne résiste,
Lison
Rien ne te résiste,
Posté le 01.04.2008 par valbel
Je suis un levraut camouflé
A l’orée de la sylve ma céleste
Inquiet sous les tardifs millets
Je me refuse à la dite messe
Oh si tu savais
Comme sentiment agité
Pouvait faire déambulé
La roussâtre bestiole qui te raffolait
A la folie douce
De ta toison brodée
Si, si, si, ma douce
A ramper en fourré
La sapinière en cet été
Débridée en humeur comblée
Ton enchanteur, sous épines celées
Te fais iriser ma louve aimée
La poudre aux mirettes écartées
Ma fée sous le vélum éthéré
M’aguichant le mamelon défait
J’ai renié la bauge le blason acéré
A la folie douce
De ta toison brodée
Si, si, si, ma douce
A ramper en fourré
Posté le 28.03.2008 par valbel
Dieu est une femme accablée
Un vide insolent d’aimer tant
Louable pêcher à qui ne ment
De cogiter aux corps dénudés
Dieu est une femme éplorée
Une Lilith fade , inoccupée
Dont les membres repliés
Ne s'attisent que pour prier
Dieu est une femme triste
Écartée en bordure de piste
En habit tragique, comme peur
Qui se languit sans géniteur
Dieu est une femme attristée
Au lien défait sans félicité
Courant le bois brimée
Par manque de déculottée
Dieu est une femme dépressive
Aux lèvres infléchies à l’oblique
Rêvant d’une sève initiatique
A l’abri du regard ecclésiastique
Posté le 27.03.2008 par valbel
Pauvre servante aux pieds d’ange
Pour offrande, jonquilles et narcisses
La finalité d’un baiser sous les langes
Attisa la fécondité du domestique
Sous la jambe du poulain briqué
J’ai croisé ta bouille déconfite
Longiligne allure en soutane azurée
La soubrette tentée se laisse saisir
Concède moi ton hymen
Lors des noces de peines
Oh Oh Oh ma délicieuse
Oh Oh Oh ma délicieuse
Ecorché par élan consommé
Le limon de ma chair retourné
J’ai happé la convenance du touché
Pour me nicher comme porcelet
L’estocade arborée en son flanc
Séduit l’égérie au reflet saillant
Le tison tremblant la terrassant
En cachette du cocu ignorant
Concède moi ton hymen
Lors des noces de peines
Oh Oh Oh ma délicieuse
Oh Oh Oh ma délicieuse
Posté le 25.03.2008 par valbel
Un soir à l’étang du peuplier
Tirant sur un dernier été
J’ai croisé hérons et mulets
La bouche en pleine aridité
La petite commission terminée
M’étendant crevé, loin du sentier
La pluie ayant contrariée mon idée
J’ai fini par renoncer à fureter
Je chéris la fille du marquis
Sous un treillis de narcisses
J’ai vu venir la jalousie
Comme un orgueil, une maladie
En lutte sous le grand froid
A trois jours du bel endroit
Ma malice sous un air rieur
A trancher avec votre air railleur
Sous l’artère à hauteur de Sancy
Mon manuscrit bien avalé
D’un air penaud, embarrassé
J’ai saisi fidélité d’une gracile amie
Je chéris la fille du marquis
Sous un treillis de narcisses
J’ai vu venir la jalousie
Comme un orgueil, une maladie
Posté le 07.03.2008 par valbel
NEWS, INFOS, CONCERTS
SUR LE MYSPACE
myspace.com/valbelnunavut
Posté le 06.03.2008 par valbel
Goûtant le sucre de tes tétines
Ma douceur aux abords qui taquinent
N’es-tu pas froide comme sérac
Belle amie si délicate
Si, si, si oh, oh, oh
Ton gracieux béguin
A l’abri dans la tourbière, sous l’averse
Par charité léchant ton visage
Nos corps ventés par l’ivresse
Appesantis, les mirettes murées
Si, si, si oh, oh, oh
Ton gracieux béguin
Te tourner autour est-il si fâcheux ?
Combien de péchés as- tu incités ?
En cavalier si près à te garder
Je ferme les os comme bel affreux
Si, si, si oh, oh, oh
Ton gracieux béguin
Niché sur la colline aux échassiers
N’excluant pas l’idée de me sacrifier
Je me suis dissimulé sous les fraisiers
Le corps couvert d’un jus étranger
Si, si, si oh, oh, oh, ton gracieux béguin
Si, si, si oh, oh, oh, ton gracieux béguin
Posté le 26.02.2008 par valbel
Une algarade au jardin
Dans la tourmente,
Sous les relents de pluies
Douce fille ton glapissement typique
M’enivre, me délivre en vain
Combien de mètres de neige
Entre Tullières et Sanadoire ?
Encordé à tes souliers noirs
Je rumine la gorge sèche
Ce que tu désires
Un baiser d’aimer
Ce que tu désires
Petite vénusté
Contemplant ton manteau de pluie
Je claque des dents sur le nombril
Fondant en bouche comme cyprine
J’use d’une moue euphorique
Ecartelant l’étoffe bouillante
D’oraisons et de bruissements saillants
La vallée minérale creusant tes appétits
Mande à la féconde gamine de se divertir
Ce que tu désires
Un baiser d’aimer
Ce que tu désires
Petite vénusté
Ce que tu désires
Un baiser d’aimer
Ce que tu désires
Petite vénusté
Posté le 25.02.2008 par valbel
Courrant le long de la voie Romaine
Sous la besace en bandoulière
La tête des bécasses cahotaient fières
Te voyant je reprends forme humaine
Et si, si, raffolant ma moitié
Et si, si, tel est aimé
Sifflotant sous ton ventre étriqué
Terrorisé de te perdre dans le marais
Mon amour talonné par des intentions remâchées
J’attache ta bouche à ma peau tourmentée
Et si, si, raffolant ma moitié
Et si, si, tel est aimé
Sous l’œil de la mule à peine levée
La gorge tenue soudainement mêlée
Bravant à genoux tes hanches de daim
Sous cassis mouillé je délivre ta main
Et si, si, raffolant ma moitié
Et si, si, tel est aimé
J’ai soufflé sous ta jupe bariolée
Clairsemé les herbages juste à côté
Enjambé les fourrés, les barbelés
Enfin m’allonger sur la mousse ambrée
Et si, si, raffolant ma moitié
Et si, si, tel est aimé
Et si, si, raffolant ma moitié
Et si, si, tel est aimé
Et si, si, raffolant ma moitié
Et si, si, tel est aimé
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